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Encore une fiction sur Tokio Hotel direz-vous.
Moi je vous dirais que ma fiction ne fait pas partie de celles
Où l'héroïne termine dans le lit de l'un des garçons au bout du 5è chapitre.
Je suis au dessus de ça quand même ^^
Sur ce, bonne lecture.


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Note ma fic > da
Und da

# Posté le vendredi 04 avril 2008 05:38

Modifié le mardi 03 juin 2008 05:10

CHAPITRE 1

CHAPITRE 1
CHAPITRE 1

UN NOUVEAU DEPART


En cette journée du 21 juin, le soleil innonde la capitale de ses rayons. Un ciel bleu à perte de vue, aucunes perturbations n'est à prévoir pour les prochains jours. Enfin l'été se fait sentir, les vacances approchent à grands pas, et pour une fois nous aurons droit à un été digne de ce...

J'éteignais la radio, qui était censée me réveiller à 6h pile mais je n'en avait pas eu besoin, j'étais déjà réveillée depuis une bonne demie-heure. Je crois que jamais je ne m'étais réveillé d'aussi bonne humeur.
Je restais là, étendue sur mon lit, perdue dans mes pensées quand mon réveil se remit à sonner. Je regardais l'heure, 6h07. Bien que je ne partais qu'a 14h, que toutes mes affaires étaient pratiquement prêtes, j'avais tenu à me réveiller de bonne heure de peur de faire des oublis.
Je décidais d'aller déjeuner avant de prendre une douche de peur de réveiller mes parents. Cependant en entrant dans la cuisine, je constatais que ma mère était déjà levée.

Maman : Bonjour !
Moi : Bonjour, t'es déjà levée !
Maman : C'est aujourd'hui le grand départ, j'allais pas rester au lit toute la matinée.
Moi : T'aurais pu dormir encore un peu, faut pas t'inquiéter pour moi.
Maman : J'avais simplement envie de profiter du peu de temps qu'il nous reste ensemble avant ton départ !

Ces derniers mots me firent de la peine. J'avais l'impression d'abandonner mes parents [ bien que j'aurais 18 ans en juillet ].
Je pris ma mère dans mes bras, je commençais enfin à me rendre compte que j'allais les quitter. Je n'y avais pas vraiment pensé avant.

Je sentis les larmes monter, c'est pourquoi je lâchais ma mère. Je ne voulais pas qu'elle me voit pleurer, dès le matin.
Après avoir déjeuné, m'être toilettée et avoir dit bonjour à mon père qui s'était levé de bonne heure rien que pour moi, je laissais un texto à Camille pour lui demander où elle en était.
Je ne reçu pas de réponse, elle devait peut-être encore dormir.

Je vérifiais mes valises pour la 3è fois consécutive, j'avais à chaques fois l'impression d'oublier quelque chose. J'abandonnai l'idée de faire une 4è vérification et m'étalais sur mon lit.
Ma chambre était quasiment vide, il n'y avait que mon lit et une table de chevet. Tous mes autres meubles étaient partis dans notre futur chez-nous. N'ayant pas les moyens d'en acheter de nouveaux pour le moment, j'avait exporté ceux d'ici. J'avais vraiment hâte d'arriver chez nous. On est vraiment bien tombées, on a profité d'une promotion exceptionnelle pour acquérir une petite maison de ville dans un quartier de Hamburg. Les parents de Camille ainsi que les miens nous ont bien aidé financièrement. On ne pouvait pas rater cette occasion, la maison est vraiment bien située, le quartier est un peu en retrait de la zone urbaine et on y sent tout de suite l'atmosphère chaleureuse qui émane des maisons voisines. Camille et moi avions décidé de prendre un tournant dans notre vie, les études ne nous plaisant pas ici, on avait toutes deux entendu parlé d'écoles réputées à Hamburg. Au début ça n'était qu'un rêve, mais nous avons commencé à nous y interresser sérieusement, aussi nous avons fait des recherches sur Internet sur ces écoles, nous avons étudié les brochures et les différentes critiques sur des forums, la plupart étant positives. Nous voilà quelques mois plus tard, prêtes à changer de vie, prêtes à quitter nos proches, prêtes à quitter la France pour l'Allemagne. On réalise notre rêve d'ado, celui qu'on a tant convoité depuis nos 16 ans.
Je sursautais en entendant mon téléphone sonner.

Moi : Oui ?
?? : C'est Camille !
Moi : Aaah Camiiiille c'est aujourd'hui !!
Camille : Ouii, j'arrive pas à y croire ! Je viens de voir ton message, pour moi tout est OK, je crois que je vais aller dormir un peu, vu que j'ai rien à faire.
Moi : OK je te laisse te reposer ! A tout à l'heure !
Camille : A tout à l'heure keupine !

Je regardais l'heure ; 7h30. Je n'avais rien à faire non plus, je pouvais donc me reposer mais je sais que je ne dormirais pas ; j'étais bien trop excitée pour ça. Je décidais donc d'aller sur MSN, faire les derniers adieux.
A l'instant même où je me connectais, Laurine me sautais dessus, suivie par Dolores et d'autres amis. Qu'est-ce que je suis aimée !! [ xD ]

Laurine : C'est aujourd'hui...
Moi : Et ouais !
Laurine : Tu vas me manquer.
Moi : Je sais... !!
Laurine : Tu rigoles alors que tu vas nous quitter.
Moi : Je pars dans le pays à côté, c'est pas comme-ci on allait plus jamais se revoir ! Faut relativiser.
Laurine : Ouais je sais, mais t'es la seule sur qui je peux vraiment compter, et tu t'en vas en Allemagne.
Moi : Tu pourras toujours compter sur moi, même en étant pas dans le même pays. Tu devrais être contente pour moi, je réalise mon rêve, je suis enfin heureuse.
Laurine : Je suis heureuse pour toi, mais comprends que c'est pas facile pour moi.
Moi : On en a déjà discuté, j'essairais de venir en France chaques vacances et tu pourras venir dès que tu veux.

Au même moment.

Dolores : T'es obligée de partir ?
Moi : Ouais...
Dolores : Bon... j'voulais te dire que tu seras toujours dans mon coeur, j'ai passé de trop bons moments avec toi et j'voulais te remercier pour tout. Pour avoir été une amie extra.
Moi : Ca me touche mais on va se revoir tu sais !
Dolores : J'y crois pas trop. Tu vas avoir ta vie en Allemagne, avec ta copine. La France et tout ce qu'il s'y rapporte tu vas vite l'oublier.
Moi : Comment tu peux croire ça ?! La France reste mon pays, et tout ce qu'il s'y rapporte ne deviendra pas un souvenir. Je reviendrais régulièrement et je compte bien te revoir aussi souvent que je le pourrais.
Dolores : Je te fais confiance. J'veux juste que tu saches que moi j't'oublierais jamais et que j'attendrais ton retour.

Je sentais les larmes m'envahir de nouveau, je n'avais pas voulu y songer avant, mais aujourd'hui je réalise que ma famille et mes amis vont terriblement me manquer. Je ne pouvais plus répondre à personne, mes doigts cherchaient les lettres sur le clavier, mais j'étais incapable d'aligner deux mots. Laurine et Dolores s'impatientaient, alors je fis un effort et leur expliqua que je préfèrais couper court et leur dire aurevoir tout de suite, que les "adieux" étaient trop douloureux.

J'éteignais l'ordinateur, je me sentais coupable d'avoir été aussi brève. Mais j'avais l'impression de les abandonner eux aussi. Je prend toujours les choses trop à coeur.
Je décidais d'aller voir mes parents, qui étaient resté dans le salon.

Papa : Alors, prête ?
Moi : Oui... presque.
Maman : Bah alors, t'as perdu ton enthousiasme ?
Moi : Je viens de dire aurevoir à Laurine et d'autres amis...
Maman : Ah... t'en fais pas tu les reverra.
Moi : C'est c'que j'me dis.

Je passais le reste de la matinée avec mes parents, ont discutait de l'export de mes derniers meubles, de l'argent qu'ils pourraient m'envoyer et d'autres choses diverses.

13h, j'avais retrouvé mon entrain, j'étais en route pour l'aéroport, je retrouvais Camille là-bas directement. On allait être en avance, on voulait en profiter pour acheter quelques magazines pour le voyage.
Un quart d'heure plus tard, je retrouve Camille, difficile de dire laquelle des deux est la plus enjouée ! On ne tenait plus en place, on sautillait partout, aussi nos parents nous envoyèrent acheter les magazines tellement on les stressait.

Camille et moi avions acheté au moins 8 magazines, qui parlaient presque tous de Tokio Hotel. Depuis 4 ans, nous sommes fans. Personne ne peut comprendre qui ils sont pour nous, on est les seules à se comprendre. On s'est dit qu' un jour, on leur dira combien on les aime. Ce jour là n'est pas encore arrivé mais on abandonne pas la bataille ! Il y a 4 ans de ça, c'était la folie, ils étaient quasiment inaccessibles, même si on a pu les voir lors de leurs venues en France, on a jamais pu leur parler. Aujourd'hui, le phénomène Tokio Hotel c'est calmé. De nombreuses groupies ont laché l'affaire, seules les vraies fans sont toujours présentes.

Ils sont beaucoup plus accessibles, pour le plus grand bonheur des fans ! Camille et moi allons les voir dès qu'ils viennent en France, nous avons une belle collection d'autographes et de photos ! On a pas encore pu réaliser l'un de nos rêves - leur dire qui ils sont pour nous - mais on a bien l'intention de leur dire un jour. Grâce à nos cours particulier on parle courrament l'allemand, ce qui facilite la tâche. Camille et moi partageons un vrai rêve lorsque nous les voyons que se soit en concert ou à la sortie de leur hôtel. Tokio Hotel c'est notre "Stich ins Glück"quotidienne =P


20 minutes avant le départ.Camille et moi retournons dans le hall principal, à notre grande surprise, nos baguages ne sont plus là.

Parents : On a déjà porté vos baguages aux tapis roulants, direction la soute !

Camille et moi commençions à stresser. Nous n'étions pas très rassurée en avion, nous nous apprêtions à aller vers l'inconnu, tout ça nous faisait peur maintenant. Mais hors de question de revenir en arrière. On était trop heureuse de nos futurs nouveaux modes de vie pour tout arrêter.

Il fallait monter à bord de l'avion qui allait nous mener vers [ on l'espère ] notre rêve. Les aurevoirs furent difficilent, on tenait à vivre notre vie mais d'un autre coté on ne voulait pas quitter nos parents. Ceux-ci nous poussèrent à partir, voyant qu'on avait du mal à les laisser. Camille et moi se prenions la main, puis marchions d'un pas décidé vers le couloir qui nous menerais vers l'avion. Je ne voulais pas me retourner, voir la distance qui nous séparait s'agrandir au fur et à mesure que l'on avance me serait douloureuse. Je me retournais quand même, Camille fit de même, on se forçait de leur sourire une dernière fois, on ne voulait pas qu'ils voient notre chagrin.

Nous arrivions enfin dans l'avion. Je me plaçais à côté d'un hublot, j'aimais bien voir le ciel. C'était des rangées de deux sièges. On allait pouvoir être tranquille. On avait pris un jeu de cartes, des magazines, des bouquins et autres occupations. Seulement aucunes de nous deux ne parla pendant les 15 premières minutes. Nous restions de marbre,les yeux dans le vide. Je ne sais pas à quoi Camille pensait, moi j'essayais de me changer les idées, je pensais à notre nouvelle adresse, l'Allemagne, ce pays qui me fait tant rêver. Aujourd'hui je n'y vais pas pour de simples vacances ni pour un séjour linguistique, je vais y emménager.
Camille et moi n'étions jamais allé à un concert de Tokio Hotel en Allemagne. J'ai hâte de tester ! Rien qu'au fait de penser à eux, je retrouve le sourire. Je regardais Camille, elle aussi souriait.

Moi : On pense à la même chose ?!
Camille : Je crois bien !
Moi : C'est dingue, ils nous remontent le moral dans n'importes quelles circonstances !
Camille : Quand on dit qu'ils sont notre "Stich ins Glück"...

Nous avions enfin retrouvé le sourire et la bonne humeur... ainsi que l'excitation ! Nous passions le reste du voyage à jouer aux cartes, papoter, lire nos magazines, on a même fait un troc de posters.
Nous venions de finir notre 11ème partie de carte, lorsqu'on nous signala de rattacher nos ceintures, l'aterrissage était imminent. Nous n'avions pas vu le temps passer ! On ne réalisait pas encore que nous allions attérir en Allemagne, une fois pour toute, il n'y aurait pas de retour cette fois-ci.
Après de longues minutes d'attente pour récupérer les baguages, nous prenions un taxi. Premier échange avec un allemand, 'faut noter la date et l'heure ! C'est Camille qui avait prit la parole, elle se débrouillait très bien.

Un côté positif, nous n'habitions pas très loin de l'aéroport. Un petit quart d'heure en voiture.
J'avais vraiment hâte d'arriver chez nous. J'imaginais déjà les bêtises qu'on pourrait faire Camille et moi, on pourrait s'amuser autant qu'on le voudrait, sans parents derrière nous pour rouspéter à chaques faux pas.
Nous arrivions à un rond point, le chauffeur tourna au bout de la deuxième rue, rue que je reconnus tout de suite. Une allée très large, qui permettais un passage aisé, des petites maisons de villes semblables mais pourtant toutes différentes les unes des autres. Un terrasse aménagée devant chaques propriétés, délimitée par de petites barrières en bois laqué blanc. Ca me faisait penser aux maisons qu'ont peut voir dans certains quartiers des States. Camille et moi avons eu un vrai coup de coeur, que se soit pour l'esthétique de la maison, le quartier environnant, ou encore cette atmosphère si chaleureuse qui émane des maisons voisines.

Le chauffeur nous déposa juste devant notre maison, nous réglions la course puis descendions. Baguages en main, Camille et moi franchissions ensemble le portail. Nous nous tenions là, devant la maison qui était désormais la notre. Je respirais un grand coup, fermait les yeux puis les rouvrit. La première chose que je vis, c'était la maison. L'émotion me submergea, je crois que Camille était tout aussi retournée que moi. Nous étions enfin chez nous, dans la maison qu'on a choisi, dans le pays dont on a tant rêvé.

C'était le début de notre plus grand rêve.

Je débute directement avec un grand chapitre, pas besoin de présentation de l'auteur, vous êtes pas venu pour ça =P
Sérieusement, ça vous a plu ? J'peux me lancer dans le 2è chapitre ?

# Posté le vendredi 04 avril 2008 17:31

Modifié le mardi 03 juin 2008 04:58

CHAPITRE 2

Foutoir international dans la maison

[ Nous étions enfin chez nous, dans la maison qu'on a choisi, dans le pays dont on a tant rêvé. C'était le début de notre plus grand rêve ] .



A peine arrivées dans la maison, les valises avaient déjà été posées [ balancées conviendrait mieux ] en vrac dans le vestibule, Camille et moi étions parties explorer la maison. La précédente visite remontait à quelques mois, nous n'avions pas pu revenir après la signature de la promesse de vente qui s'était fait en ce lieu.
J'explorais le haut pendant que Camille était en bas.

Camille : Mariiiine !
Moi : Ouii ?
Camille : Nos meubles sont là, viens voir s'il ne manque rien dans les tiens !

J'avais complètement oublié les meubles, je descendais tranquillement les marches de l'escalier. Je récapitulais dans ma tête le nombre de meubles qu'on avait expédié, je les nommais tous, quand soudain, ma pensée alla vers un objet particulièrement précieux à mes yeux. Je me mis à courir vers le salon, Camille était en train de hisser son lit sur un côté, là où il y avait déjà son bureau et ses cartons.

Moi : Elle est où ?
Camille : Qui ?
Moi : J'la vois pas bordel elle est où ?!

Mon coeur battait très vite, j'étais vraiment inquiète. J'avais beau regarder partout, dans tous les recoins, je ne la voyait pas.

Camille : Mais qu'est-ce que tu cherches ?!

Je me retournais vers Camille, j'étais paniquée à l'idée qu'elle soit perdue ou bien dérobée.

Moi : C'est pas possible, ma gui...

Le soulagement total, elle était là, derrière Camille. Je m'empressai d'aller l'examiner, j'ouvrais la housse, je sortais délicatement l'objet de sa protection. J'avais mis la dose de papier bulle, de peur qu'elle ne s'abime dans le déménagement. Après avoir lutté 5 bonnes minutes, je parvenais à extraire la guitare de toutes ces protections. Je l'examinais dans les moindres recoins, par chance elle n'avait aucun dégât.

Cette guitare, j'y tiens comme à la prunelle de mes yeux. C'est une Gibson, je l'ai eu pour mes 17 ans. Mes proches me l'ont offerte lorsqu'on a créer le groupe. J'ai appris à en jouer tard, certes mais ce fut une révélation pour moi. Faire de la musique me plaisait tant que j'avais lancé l'idée de faire un groupe avec 3 autres amies. Camille était à la basse, la chanteuse était Dolores, la batteuse Laurine [ les deux filles qui m'ont sauté dessus sur MSN le matin même ] tandis que j'étais à la guitare. On répètait dans le grenier de Laurine, il nous arrivait parfois de louer une salle. Le groupe avait vraiment bien marché, on se donnait à fond, on avait enfin trouvé une occupation qui nous interressait vraiment. Au delà d'une simple occupation, c'était pour nous une vrai passion.
Malheureusement nous avons été contraintes de mettre fin au groupe car Camille et moi partions vivre en Allemagne. Ce qui ne veut pas dire qu'on allait arrêter la musique. Peut-être que lorsqu'on sera vraiment adaptées à notre nouvelle vie, nous rejoindrons ou recréerons un groupe, qui sait. Toujours est-il que Camille et moi n'avions pas abandonné nos instruments. Nous y tenions trop pour ça.

Je fus vraiment soulagée de constater que ma guitare n'avait subit aucun choc, je m'asseyais aux côté de Camille, le temps de décompresser.

Camille : T'aurais du me dire dès le début que tu cherchais ta guitare au lieu de paniquer comme ça.
Moi : Excuses-moi, je ne pensais pas que tu l'aurais déplacée.
Camille : J'ai cru bien faire en la mettant avec la mienne, elle ne risquait pas de s'entrechoquer contre les meubles.
Moi : Tu as très bien fait. Bon, on monte les lits pour cette nuit ? Ca m'ennuirai de devoir dormir par terre !
Camille : Bonne idée.

Une musique entrainante pour nous motiver, nous commencions par porter l'armature du lit de Camille qui était en pièces détachées. Le sommier, le matelas, les tables de chevets, puis nous fîmes de même pour mes meubles.
Je me rendis compte que mon papa avait eu une merveilleuse idée en m'offrant une boîte à outils. Sans ce don précieux, nous n'aurions pas pu dormir dans nos lit [ montés ]cette nuit. Merci papa ^^
Camille dans sa chambre, moi dans la mienne, les différentes pièces de nos lits un peu partout éparpillées autour de nous, le poste de musique ayant été placé dans le couloir de l'escalier, nous étions en parfaites conditions pour commencer le bricolage.
Je fis rouler sur le sol un tournevis jusqu'à la pièce d'en face. Camille le prit, se munissait du plan de construction, puis, tel un chirurgien munit de son fidèle scalpel ;

Camille : C'est parti.

Je ne sais pas si c'était du à la fatigue ou bien au fait que je ne sache pas lire un plan, mais je ne pigeais rien du tout aux explications et aux schémas qui étaient inscrits sur la feuille. Je ne reconnaissais même pas le lit du schéma par rapport au mien. Je tentais de me concentrer sur les explications, quand une main vaint me retirer la feuille.

Camille : T'as mon plan.
Moi : ... Gaaa xD

Une bonne heure et demie plus tard, alors que le soleil commençait à descendre dans le ciel, nous avions enfin terminé de monter nos lits. Bon, on va dire que les plans n'était pas d'une clarté extraordinaire non plus.
Camille et moi décidions d'aller faire quelques petites courses pour le diner de se soir.


Le soleil était pratiquement couché lorsque nous revenions. Après avoir rangé les commissions, je sortais dans le jardin, une canette de Coca à la main. Je m'allongeais dans l'herbe, j'étais exténuée. Le vent encore chaud du soir venait caresser mon visage. Il faisait bon, il n'y avait aucun bruit, pas un seul crissement de pneu, pas un seul cri d'enfant, pas un seul klaxon. THE calme plat. Camille vint me rejoindre, accompagnée de nos deux guitares. Elle les posa délicatement sur une couverture avant de venir s'allonger à côté de moi. Aucune de nous ne parla pendant de longues minutes. Nous profitions de ce calme total, nous étions si bien là, dans l'herbe fraiche du jardin. Le vent était si légé et si apaisant qu'on aurait pu s'endormir sur place sans s'en rendre compte.

Moi : Camille ?
Camille : Oui ?
Moi : Tu te souviens... sa fait deux ans aujourd'hui...
Camille : Comment pourrais-je l'oublier ? C'était génial.
Moi : Deux ans qu'ils nous ont fait vivre un vrai rêve.
Camille : Le 21 juin 2008, a jamais gravé dans nos mémoires !
Moi : J'suis préssée de voir ce que donne leur concert en Allemagne !
Camille : Oui moi aussi. A mon avis il faudra attendre l'année prochaine. Ils viennent de terminer leur tournée européenne.

Je me levais, pris ma guitare, me replaçais à côté de Camille, puis fis quelques accords. Je m'installais plus confortablement, de façon à pouvoir jouer aisément puis commençais les premiers accords de Ich bin da.
Cette chanson signifiait tant de choses aux yeux de Camille et moi. Elle signifiait la fin de chaques rêves vécu en leur présence, elle signifiait des moments vécus... de nombreux souvenirs.

Camille : Tu me prend par les sentiments là...

Camille pris à son tour sa guitare et m'accompagna. Que d'émotions lorsque nous jouions ce morceau. Les larmes nous montèrent aux yeux, mais nous continuions jusqu'au bout. Il nous fallu quelques minutes pour nous remettre. Je repensais au groupe, à mes proches, à la France. J'étais triste, trop de souvenirs étaient remontés d'un coup.

Camille : Bon aller, on va pas pleurer toute la soirée, on se réserve cette chanson pour nos soirées déprimes :)
Moi : Ouais t'as raison.
Camille : Aujourd'hui commence notre rêve. LE projet dont ont a tant rêvé se réalise enfin ! C'est une date a marqué d'une pierre blanche !
Moi : Qu'est-ce que tu penses de " Leb die Sekunde " ?
Camille : On ne pouvait pas choisir mieux !

Le sourire me revenait, grâce à Camille. Elle était toujours là pour moi lorsque je n'allais pas bien. Nous savions que nous pouvions compter l'une sur l'autre, on ne se sentait jamais seules et c'était très important de pouvoir s'appuyer sur l'autre en cas de baisse de régime.

La lune avait prit la place du soleil, on n'y voyait plus rien maintenant. Camille alla chercher des allumettes tandis que j'allais chercher des branches d'arbre qui jonchaient sur le sol du jardin de derrière la maison.
Camille s'occupait d'allumer un feu de camp pendant que j'allais ravitailler.

Canettes de Coca, gâteaux apéritifs, sucreries sans oublier les shamalows. Je déposais le tout sur l'herbe, Camille se rua sur le paquet de shamalows, l'éventra puis en empala trois sur une baguette [ goinfre xD ]. Elle plaça son batônnet au dessus du feu, je fis de même. J'avais oublié à quel point les shamalows grillés étaient aussi bons. Une enveloppe croustillante qui révèle un coeur fondant [ ça me rappelle une pub...]. Comment j'avais pu oublié ce goût ?! Camille mangeais ses shamalows trois par trois. Le contenu du paquet diminuait à vitesse grand V. Nous nous éclations, riions aux éclats, cela faisait bien longtemps que nous ne nous étions amusé de la sorte.

Après avoir liquidé presque toutes les sucreries, nous reprenions nos guitares et jouions des morceaux de notre répertoire. Nous passions une très bonne soirée, une soirée comme je les aime, à rigoler et jouer de la guitare autour d'un bon feu de camp. Camille et moi terminions la soirée allongées à côté du feu à papoter, comme nous le faisions si souvent. Sauf que là, nous étions chez nous, à Hamburg, dans notre jardin. Nous avions eu la chance d'avoir eu des places dans des écoles réputées de la ville, nous étions tranquille côté scolarité. Il nous restait deux mois de vacances afin de nous adapter parfaitement.
Demain, Camille et moi avions pris la décision que nous irions nous présenter aux voisins les plus proches. C'est un peu vieux jeu certes, mais nous tenions à entretenir de bonnes relations avec nos voisins.

Voilà le second chapitre de cette fic. Rien de super interressant, ça va le devenir très bientôt =D Vos avis ?
CHAPITRE 2

# Posté le mercredi 09 avril 2008 20:59

Modifié le mardi 03 juin 2008 04:58

CHAPITRE 3

CHAPITRE 3
La maison revit

[ Demain, Camille et moi avions pris la décision que nous irions nous présenter aux voisins les plus proches. C'est un peu vieux jeu certes, mais nous tenions à entretenir de bonnes relations avec nos voisins. ]


Il était plus de 2h du matin, Camille et moi décidions d'aller nous coucher. Après s'être dit "bonne nuit", je rentrais dans ma chambre, fermait la porte derrière moi puis y restait adossée, contemplant la pièce. C'était plutôt vide et froid. Les murs étaient vierges, le parquet était celui d'origine, il n'y avait que mon lit en face de la fenêtre. J'avançais vers celle-ci afin de fermer les volets. Sa commençait à se raffraichir, le vent s'était amplifié. Les lumières des maisons voisines étaient toutes éteintes, les volets tous clos. Je restais encore quelques instants appuyée contre le rebord de la fenêtre, quand le vent devint vraiment trop frais. Je tirais les volets en bois puis refermait la fenêtre. Je m'affalais sur le lit, la journée avait été riche en émotions. Je ne mis pas longtemps avant de m'endormir.

* * *

Aujourd'hui ce ne fut pas la radio qui me réveillait. Le réveil matin que je détestait tant avait été remplacé par le chant des oiseaux. J'entendais aussi des voitures circuler dans notre rue. Les pères partant travailler et les mères emmenant leurs enfants à l'école. J'ouvrais les yeux, je fus surprise de voir la lumière du jour éclairer ma chambre. J'avais pourtant fermé les volets hier.

Camille : Bien dormi ?

Je sursautais en entendant Camille me parler. Je ne l'avais pas vu, elle était assise sur le rebord de la fenêtre.

Moi : Mhh... oui !
Camille : J'ai ouvert tes volets, il fait super beau j'ai pensé que ça te mettrait de bonne humeur !
Moi : Rien que de penser que je suis en Allemagne, je suis de bonne humeur !
Camille : J'ai préparé le ptit dej, tu viens ?
Moi : J'arrive !

Je descendais les marches de l'escalier encore endormie. Sans savoir pourquoi ni comment, je me retrouvais par terre. Camille vint m'aider à me relever.

Moi : J'ai pas l'habitude des escaliers.
Camille : J'ai vu xD

La journée s'anonçait bien. Nous prenions le petit déjeuné sur la terrasse, le soleil illuminait la façade de la maison, c'était un pur bonheur de sentir les rayons sur nos visages...mais toutes les bonnes choses ont une fin, nous avions une journée chargée...

Nous allions enfiler de vieux vêtements, nous munissions de plumeaux, chiffons, pshit pshit pour les carreaux et autres surfaces [ ^^ ] puis démarrions le grand ménage accompagnées en musique. La musique rythmait notre vie, on ne pouvait pas vivre sans. Nous commencions par l'étage. J'attaquait ma chambre et la salle de bain tandis que Camille s'occupait de sa chambre et du grenier amménagé. Le ménage n'avais pas été fait depuis quelques mois, aussi il nous fallut une bonne partie de la journée pour tout décrasser à fond. On voyait enfin la vraie couleur du parquet, les carreaux paraissaient invisibles, la maison avait perdu son odeur de renfermé après avoir été parfaitement aérée. L'après-midi avait déjà été entamée, Camille et moi pûmes enfin nous doucher et nous habiller normalement.

Après une petite heure de papotage, nous décidions d'aller voir nos voisins. Il était 16h45, il y aurait au moins les mamans avec leurs enfants. Nous allions sonner aux maisons les plus proches de la notre, chaques familles prenant le temps de nous écouter, elles avaient l'air ravies de nos démarches. Les familles étaient nombreuses à nous proposer leurs aides. Nous ne nous étions pas trompées, l'atmosphère chaleureuse et amicale que nous ressentions était bien là. Nous étions maintenant prêtes à sonner à la dernière maison proches de la notre. La maison qui se trouvait pratiquement en face de la notre, la seule qui n'avait aucun nom affiché en dessous de la sonnette. Camille sonna une fois, deux fois, tenta une troisième fois mais personne ne vint ouvrir.

Moi : Y'a pas de nom de famille.
Camille : Pourtant cette maison est habitée, les volets sont ouverts.
Moi : On reviendra plus tard.
Camille : Ouais...

Camille reçut un appel sur son portable, c'était sa meilleure amie, elle me fit signe de rentrer. J'allais m'assoir sur la terrasse, je contemplais le ciel, je fermais les yeux, pour mieux sentir les rayons du soleil sur ma peau. Nous avions bien bossé aujourd'hui, toute la maison est parfaitement clean, nous pouvions être fières de nous. Le travail n'était pourtant pas fini, il nous fallait encore disposer les meubles à leurs places respectives, faire des courses, et trier la paperasse concernant la maison. C'est seulement après ça que nous serons vraiment en vacances. En attendant, c'est la fin de journée donc repos.
Camille revint 10 minutes plus tard, le sourire aux lèvres.

Camille : Ca faisait longtemps qu'on ne s'était pas appelé.
Moi : 2 jours c'est vrai que c'est super long [ xD ]

Camille s'écroula dans l'herbe [ absence temporaire de chaise xD ] puis reprit :

Camille : J'suis K.O, et quand j'pense qu'il va falloir déménager tous les meubles ça me décourage d'avance.
Moi : Allez, plus que quelques jours de boulot et on est enfin en vacances !
Camille : On pourra pas dire qu'on les a pas mérité.

Je souriais. Je m'allongeai sur le béton de la terasse, je fermais les yeux pour profiter du soleil qui se faisait de plus en plus bas dans le ciel.

Le vent frais me fit frissonner. Je rouvris les yeux, le soleil était bien plus bas que tout à l'heure. J'ai du m'assoupir quelques instants ; je n'avais pas vu le temps passer. Je me redressais lentement, j'avais mal au dos. Quelle idée de m'endormir sur du béton...
Camille était toujours allongée dans l'herbe, dans la même position que tout à l'heure ; une étoile de mer xD
Je m'approchais doucement, elle arborait un petit sourire au coin des lèvres. A contre coeur je dus la réveiller, de peur qu'elle n'attrape froid avec le vent frais du soir.
Camille entr'ouvrit les yeux, puis, instinctivement se recroquevilla.

Moi : Camille, viens on rentre, tu vas attraper froid.

J'aidais Camille à se relever puis elle me suivit à l'intérieur de la maison en titubant. On était toutes les deux dans le coltard, Camille arrivait à peine à garder les yeux ouvert, tandis que je me forçais pour rester debout. Je décidais de faire à manger voyant que Camille n'était pas vraiment apte à faire quoi que se soit. Bon, faire à manger est un bien grand mot, il me suffisait juste de mettre un plat tout près dans le micro-onde.
Nous mangions nos plats silencieusement, Camille était perdue dans ses pensées tandis que moi j'examinais chaques recoins de la pièce.
Une fourchette tomba sur le carrelage ; c'était celle de Camille. Celle-ci s'était affalée sur la table, prête à finir sa sieste.

Moi : Hey Camille ! T'endors pas ! Pas ici xD

Elle se redressa, puis fit preuve d'un effort surhumain pour soulever son corps et aller vers l'escalier.

Camille : Bon bah... bonne nuit.
Moi : Bonne nu... fais gaffe au mur Camille !
Camille : ...hein ? Ah, ouais...

J'attendais d'être sûre que Camille soit arrivée saine et sauve jusqu'a sa chambre pour débarrasser. Après avoir fait la vaisselle, je décidais de monter me coucher à mon tour, même si je n'avais plus tellement sommeil maintenant.
Je passais devant la chambre de Camille qui dormait profondément puis m'enfermait dans ma chambre. J'ouvris la fenêtre, puis comme la veille je restais quelques instants assise sur le rebord.

Je regardais la maison d'en face, elle m'intriguait. Les volets n'avait pas été fermés, il n'y a aucunes lumières, aucune fumée qui s'échappe de la cheminée, aucun signe de vie... Mon portable sonna, c'était un message de Laurine qui me demandait si tout se passait bien. Je lui répondit, regardait l'heure ; 22h15. Je décidais d'aller essayer de dormir ; nous avions encore du boulot pour demain. Je descendais du rebord, regardais une dernière fois la maison d'en face puis fermais les volets.


A ma Twin : J'suis sûre qu'on pourrait s'endormir par terre comme ça xD Surtout après une nuit de fictionnage intensif ;)
A mes lecteurs : Qu'avez-vous pensé de ce chapitre ? J'attend plein de comm de votre part ^^

Prochain chapitre dans...30 commentaires ?

# Posté le dimanche 13 avril 2008 20:09

Modifié le mardi 03 juin 2008 04:58

CHAPITRE 4

CHAPITRE 4
*EN COURS DE REALiSATiON.

JUSTE LE TEMPS QUE MES iDEES

SOiENT SUFFiSAMMENT PRESENTABLES_

EN ATTENDANT...



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Note ma fic > da
Und da

# Posté le lundi 26 mai 2008 11:08

Modifié le samedi 31 mai 2008 17:01